L’Avant-vœux (et un peu de l’Après)

esclave calliopée a présenté le 19 septembre 2021 ses vœux d’une appartenance totale et définitive à mes pieds durant la quatrième année de relation. Elle a pour moi toujours été mon esclave, mais j’ai préféré attendre que sa servitude soit aboutie avant de l’officialiser (et le célébrer). N’ayant pas considéré les cycles de noviciat et de maturité pour N/notre relation, force est néanmoins de constater que Rome ne s’est pas faite en un jour et que, ça y est, désormais je la juge accomplie.

Dès N/nos premiers échanges, elle a confié que mes chances d’être exaucé étaient minces et s’est décrite comme inapte et terrain infertile à la servitude comme je l’entendais. Cette belle esclave ne me connaissait qu’à travers mes mots et non mes actes, Dieu sait à quel point les actes manquent souvent alors je ne lui en ai pas tenu rigueur.

J’avais décelé (malgré tout ce qu’elle me disait) en elle une grande aptitude à me servir. Alors persuadée que toute cette indépendance dont elle avait joui et qu’elle chérissait tant allait être un frein à sa bonne volonté, je me réjouissais. J’étais heureux de cette autonomie et liberté qu’elle avait pu expérimenter : on ne peut donner un contrôle que nous n’avons jamais eu. Si elle n’avait pas pu faire l’expérience de la gestion de ses propres finances, de sa vie dans son petit appartement (un adorable petit cagibi), de ses études supérieures et tutti quanti, le pouvoir qu’elle m’aurait donné s’en serait retrouvé amoindri, voire inexistant. Pour qu’elle porte mon collier, il fallait qu’elle ait été libre et qu’elle l’ait expérimentée, cette liberté.

Je l’ai cueillie maîtresse d’elle-même (du moins autant qu’on peut l’être à 19 ans), la rendant ainsi terriblement disponible pour qu’elle fleurisse asservie à Mes pieds. La première année fut dédiée à ses études supérieures qu’elle avait entamées avant de m’appartenir. Je n’avais aucun contrôle sur ses fréquentations, ses choix d’études, les grands choix de vie et autres coquetteries importantes dans la vie d’un être humain.

Qui voyage loin ménage sa monture

esclave calliopée m’a rejoint dans le Sud durant la deuxième année pour qu’O/on s’installe ensemble. Je faisais avant cela le trajet de 700 kilomètres presque tous les week-ends pour la voir et ce n’est pas ainsi qu’on construit à mon sens une relation Maître/esclave.

Je lui ai laissé le choix de me rejoindre, car au bout d’un an et demi elle l’avait encore. Le 06 juillet 2019, je l’ai renommée à ma convenance, elle s’appellera calliopée et je veillerai à ce que ça devienne son identité civile. Le 07 septembre 2019, elle était à demeure et avait quitté amis et famille, ayant fait également tout un tas de paperasse pour faire un transfert de son ancienne université à une autre. J’ai acquis à ce moment-là le contrôle des fréquentations autant amicales que familiales, j’ai à l’occasion fait le tri de celles qui m’incommodaient afin qu’elle ne soit pas parasitée dans son service à demeure. Le deuil de la vie d’avant a pu commencer au profit de la vie de maintenant, chez Maître.

C’est lorsqu’elle fut Mienne à demeure que je me suis employé à l’éduquer afin qu’elle me serve de la manière la plus achevée, c’est-à-dire celle qui me convient, pas celle qu’on trouve chez les autres, ni celle qui s’apprend dans les livres. Les premiers rituels et protocoles ont alors pris leur place : celui du lever, celui du coucher, du service du repas et du thé, du bain, de l’entretien et un tas d’autres éléments venant nourrir la relation qui ne regardent que N/nous et dont je ne donnerai pas le détail dans cet article-ci.

Le lien qui était déjà constant devait désormais être nourri. Son dressage a pris du temps, principalement car il a fallu en premier lieu concilier faculté et servitude. Lors de la pandémie, les progrès furent plus que notables. Cette progression est principalement ce qui m’a poussé à la défaire de ses contraintes universitaires en cette quatrième année, un article d’esclave calliopée à ce sujet est prévu. Je me suis montré patient sur ce point, mais il était clair qu’à terme elle serait à demeure en permanence.

J’avais également quelques exigences avant de lui ordonner qu’elle prononce ses vœux. D’abord, qu’elle ai connaissance de tout ce qu’implique une vie de servitude à Mes pieds. Ensuite (et c’est la partie la plus longue lorsqu’on ne permet pas la médiocrité), qu’elle occupe pleinement la place pour laquelle désormais elle vit. C’est-à-dire que son dressage soit achevé (attention, je n’ai jamais dit que son dressage avait une fin, juste qu’il a acquis un niveau que je qualifie d’excellence). J’exerçais un pouvoir absolu bien avant les vœux de mon esclave, mais pour moi, ça devait également comprendre une valeur temporelle. Se projeter à la place d’esclave, l’être et l’être et y rester dans le temps sont à mon sens trois choses distinctes. Je l’ai dressée à ma convenance et ce n’est qu’après ce dressage et conditionnement très précis (et finalement impérissable) que je lui ai ordonné d’écrire ses vœux.

L’Après

Qu’est-ce que les vœux ont changé ? La réponse est finalement très simple et ne nécessite pas de faire un nouvel article.

N/nos vœux sont venus célébrer ce qui existait déjà : Moi, Propriétaire de cette belle esclave, et elle, totalement asservie qui renonce pour toujours à se rétracter. Je lui ai ordonné de consentir une ultime fois à une date aléatoire.

Si ses vœux avaient changé beaucoup de choses, ça aurait à mon sens témoigné d’une faille car je n’ai ni attendu ses vœux pour faire ce que je voulais d’elle, ni attendu qu’elle ait son statut de propriété « officialisé » par un matricule d’esclave qui n’a aucune valeur légale.

Comme elle l’a très bien dit dans un précédent article, je préfère être de ceux qui font les choses au lieu de les prédire et de voir si elles se produisent. Cette cérémonie a marqué le début du port de sa parure d’esclave et a enclenché le projet de marquages permanents. Mais une fois encore, il ne s’agit que de la continuité naturelle des choses.

C’est ainsi parce qu’esclave calliopée a éclos et ne fanera jamais. Il est dans sa nature de m’être asservie et dans la mienne de la posséder. J’ai été béni d’un cadeau des Cieux le jeudi 26 avril 2018.

Publié par

Maestro Bap

Propriétaire de 232-621-237.

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